Intervention de Valérie Corre

Réunion du 2 novembre 2016 à 17h00
Commission élargie : finances - affaires économiques - développement durable - affaires étrangères

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaValérie Corre :

Tout d'abord, je regrette le ton inutilement polémique de nos collègues de l'opposition. L'école a besoin de consensus, elle mérite mieux que ces polémiques, sans doute liées aux primaires et autres campagnes électorales à venir.

Je salue le montant du budget consacré à l'enseignement scolaire. Celui-ci est redevenu, depuis 2015, le premier budget de l'État, et nous nous en étions longuement félicités l'année dernière.

La loi pour la refondation de l'école de 2013 a pour principaux objectifs de corriger les inégalités au sein du système éducatif et de lutter contre les déterminismes sociaux. Plusieurs priorités ont été définies : l'école primaire, la révision des programmes, la réforme de l'éducation prioritaire ainsi que la formation des enseignants et les créations de postes. Les postes ne sont pas créés par plaisir ou principe ; ils permettent de mettre en oeuvre la politique que nous souhaitons mener. Peut-être faudrait-il aller encore plus loin dans la réforme de l'éducation prioritaire, en allouant davantage de moyens aux territoires qui en ont le plus besoin, les quartiers de politique de la ville ou certains territoires ruraux.

Beaucoup a été fait pour l'inclusion dans notre école. En particulier, le taux d'élèves handicapés scolarisés a progressé de 24 % en cinq ans. Pour les familles concernées, cependant, ce n'est évidemment jamais suffisant ni jamais assez rapide. Où en est le recrutement des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) ? Ces derniers sont-ils concernés par les mesures de revalorisation salariale ?

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