Intervention de William Dumas

Réunion du 15 juin 2016 à 16h30
Commission d'enquête sur les conditions d'abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaWilliam Dumas :

Ayant visité un abattoir, je croyais que si. Il me semble en tout cas bénéfique d'avoir installé des systèmes de ventilation dans ce type de lieux qui sont envahis de poussière et de plumes.

Dans de nombreux élevages, les poulets sont attrapés, puis transportés de nuit. Ils arrivent à l'abattoir le matin et certains d'entre eux s'affolent ou s'étouffent, surtout l'été. J'ai connu beaucoup de poulaillers dans le département du Gard et j'ai travaillé dans une banque qui était proche des éleveurs. Pour avoir parfois aidé un collègue éleveur à mettre les poulets en cage, je sais que l'acte n'est pas anodin. Mais il est vrai que le transport s'est amélioré depuis quelques années et que les moyens se sont accrus.

S'agissant du poste d'accrocheur, je suis d'accord avec vous, car j'ai moi-même, en tant que conseiller général, remis des médailles de travail à des gens ayant exercé ce métier pendant trente-cinq ans et qui ne voulaient pas en partir. Il n'empêche que j'ai trouvé ce métier très pénible, comparé aux autres postes de l'abattoir.

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