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Commission de la défense nationale et des forces armées - Intervention le 26/04/2016

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Maurice Leroy

Il a été envisagé de donner aux policiers la possibilité de conserver leur arme de service même en dehors de l'exercice de leurs fonctions. On sait en effet que des policiers en repos étaient présents lors des attentats de Paris, et qu'ils auraient pu intervenir s'ils avaient porté leur arme. Certes, il se pose des questions de sécurité personnelle mais, dans le contexte actuel, qui est voué à durer, la réflexion sur ce sujet a-t-elle progressé ?

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 17/02/2016

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Maurice Leroy, vice-président de la CNE

Maurice Leroy Dans son dernier rapport, la CNE avait insisté sur le fait qu'il faudrait instruire cette question du seuil de libération des déchets TFA, en raison des grandes quantités de déchets attendues à la suite des démantèlements. Par ailleurs, ce qui apparaît tout à fait remarquable dans le rapport présenté par M. Jacques Repussard, c'est que, alors que cette question est souvent traitée sous un seul angle, il s'agit là d'un travail de fond, fondé sur une réflexion complète et suggérant une méthodologie. À ce jour, aucune méthodologie n'avait été proposée de façon explicite pour aborder ce problème.

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 17/06/2015

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Maurice Leroy, vice-président de la CNE

Maurice Leroy Je ne partage pas complètement votre approche sur la prise en charge du financement des infrastructures. Le raisonnement que vous appliquez aux installations nucléaires peut l'être tout aussi bien à un aéroport, une autoroute ou à des rails. Il faut aussi les démanteler une fois l'exploitation terminée. Autant la démarche liée aux matières dangereuses est spécifique, autant je ne vois pas en quoi elle diffère, entre ces applications, sur le plan du financement.

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 17/06/2015

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Maurice Leroy, vice-président de la CNE

Maurice Leroy J'ajouterais que les chercheurs travaillant sur les actinides mineurs sont très peu nombreux, d'autant qu'il s'agit d'un domaine peu attractif, dans la mesure où les travaux le concernant sont peu cités dans les publications scientifiques, alors que l'indice de citation est un élément clef de l'évaluation des chercheurs par leurs pairs.

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 17/06/2015

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Maurice Leroy, vice-président de la CNE

Maurice Leroy Comme vous le savez, le CEA est confronté à des restrictions de crédit relativement importantes. Il convient de s'assurer que les recherches sur la transmutation de l'américium se poursuivent. À cette fin, il faut des spécialistes, capables de travailler la matière constituée par les actinides mineurs. Il faut que la recherche et le développement permettent, le jour venu, de mettre en place les dispositifs permettant de manipuler des quantités importantes d'américium. Il faut que les expériences de transmutation passent de l'échelle du gramme à cette du kilo. C'est une chose nécessaire pour réaliser la transmutation.

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 17/06/2015

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Maurice Leroy, vice-président de la CNE

Maurice Leroy Une fois le réacteur couplé au réseau, il sera nécessaire d'expérimenter la transmutation. La commercialisation de ce type de réacteur ne pourrait s'envisager avant 2050. À Beloïarsk, en Russie, le réacteur à neutrons rapides BN-600 a été couplé au réseau en 1980 et n'a atteint son régime de croisière qu'après une quinzaine d'années.

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 17/06/2015

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Maurice Leroy, vice-président de la CNE

Maurice Leroy Le couplage d'Astrid au réseau doit s'envisager vers 2030-2035. C'est pour cela que l'engagement sur le long terme des différents partenaires est important pour aboutir à la construction. Il ne faut pas aller trop vite, puisqu'un parc de réacteurs fonctionne actuellement, mais il ne faut pas non plus trop tarder, pour éviter des phénomènes de perte de compétences. Les choses se mettent en place, les industriels se sont rassemblés et les coopérations internationales sont établies, par exemple avec la Russie pour irradier, le jour venu, le coeur.

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 17/06/2015

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Maurice Leroy, vice-président de la CNE

Maurice Leroy J'ai en effet posé la question des coûts et la réponse que j'ai obtenue est intéressante. En 1955, le réacteur Chooz A est entrée en fonction et a produit jusqu'à son arrêt 38 milliards de kilowattheures, alors que le budget du démantèlement, qui, à ce jour, n'a pas été dépassé, serait de 400 millions d'euros, soit moins d'un centime par kilowatt.

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 17/06/2015

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Maurice Leroy, vice-président de la CNE

Maurice Leroy La loi de 2006 dispose que les recherches sur la séparation et la transmutation des éléments radioactifs à vie longue doivent être conduites en relation avec celles menées sur les nouvelles générations de réacteurs nucléaires, dans la lignée du forum Génération IV.Des organismes de recherche (CNRS, universités françaises, SCK-CEN en Belgique) explorent les possibilités que pourraient offrir une filière au thorium ou le couplage d'accélérateurs avec des réacteurs (ADS), pour produire de l'énergie et transmuter les éléments radioactifs à vie longue.Pour sa part, le CEA s'est vu confier le développement et la maîtrise d'ouvrage du démonstrateur ...

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 10/06/2014

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Maurice Leroy, vice-Président de la CNE

Maurice Leroy Je suis un peu gêné pour vous répondre. J'ai fait une partie de ma carrière en tant que professeur à l'université de Strasbourg et j'ai dirigé un laboratoire du CNRS pendant vingt ans. Par la suite, j'ai travaillé au CEA, au cabinet du Haut-commissaire. La Commission est attachée à ce que le CNRS ne se trouve pas complètement bridé dans sa créativité. Il existe incontestablement un risque de dispersion. Néanmoins, à la différence de la direction des Activités nucléaire du CEA, l'Institut national de physique nucléaire et de physique des particules (IN2P3) n'a pas vocation à fabriquer des objets, mais à trouver des voies alternatives, sans se restreindre ...

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 10/06/2014

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Maurice Leroy, vice-Président de la CNE

Maurice Leroy Non, elle ne concerne absolument pas les déchets de haute activité à vie longue produits par le parc actuel. Il n'est pas question de revenir sur la vitrification qui les a transformés en déchets ultimes. Il était important de le préciser, en regard des remarques de M. Denis Baupin. Aujourd'hui, la vitrification est ce que nous savons faire de mieux en termes d'isolement et de neutralisation des déchets.

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 10/06/2014

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Maurice Leroy, vice-Président de la CNE

Maurice Leroy Je vais, encore une fois, éluder la question du prix. Il revient au CEA d'y répondre. L'ADS, comme le confirmera Frank Deconinck, est un projet européen, piloté par la Belgique, auquel la France participe au travers du CNRS et du CEA. Un ADS n'étant pas un outil électrogène, il n'est pas comparable aux réacteurs à neutrons rapides. Quant à la répartition internationale de l'effort de développement, j'ai participé aux États-Unis d'Amérique à une réunion du forum Génération IV. À la fin de cette réunion, la responsabilité du développement de la filière des réacteurs à neutrons rapides refroidis au sodium a été confiée à la France qui est l'un des ...

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 10/06/2014

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Maurice Leroy, vice-Président de la CNE

Maurice Leroy Je pense que M. Bernard Bigot est plus qualifié que moi pour faire cette évaluation.

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 10/06/2014

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Maurice Leroy, vice-Président de la CNE

Maurice Leroy Je ne suis pas qualifié pour donner un prix. Je voudrais vous rappeler la raison pour laquelle les réacteurs à neutrons rapides sont développés. En 2030, nous disposerons de plutonium et de 450 000 tonnes d'uranium appauvri. La Commission s'est attachée à examiner dans quelle mesure les recherches et études réalisées permettront de déterminer si ces matières pourront être réutilisées. Nous n'avons pas de raison de croire a priori que ce ne sera pas possible, compte tenu des expériences réalisées en ce domaine, notamment sur les réacteurs russes actuellement en exploitation. Tout doit être mis en oeuvre pour permettre au Parlement de décider si cette ...

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 10/06/2014

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Maurice Leroy, vice-Président de la CNE

Maurice Leroy Le défi NEEDS est un programme piloté par le CNRS auquel participent les principaux organismes en charge de la recherche sur l'énergie nucléaire.Les recherches amont doivent évidemment bénéficier d'une grande liberté d'approche puisque c'est leur rôle d'introduire des voies innovantes. Cependant, il faut qu'elles soient cohérentes et crédibles. La Commission recommande que les programmes propres des organismes s'attachent à étudier aussi la faisabilité des concepts qu'ils proposent. En effet, les installations de recherche dans le domaine nucléaire, telles qu'Atalante à Marcoule, sont rares en France. Par ailleurs, la recherche se développe dans le cadre du ...

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 10/06/2014

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Maurice Leroy, vice-Président de la CNE

Maurice Leroy S'agissant de la séparation-transmutation, les réflexions de la Commission sont menées dans le cadre de la loi du 28 juin 2006, c'est-à-dire qu'elles concernent des études et recherches sur les matières et déchets radioactifs.Ces recherches portent sur les nouvelles générations de réacteurs : réacteurs à neutrons rapides (RNR) et réacteurs nucléaires pilotés par un accélérateur de particules (ADS, ou Accelerator-driven system). Dans le cadre du programme Astrid de démonstrateur industriel de réacteur à neutrons rapides utilisant le sodium comme fluide caloporteur (RNR-Na), la sûreté doit être équivalente à celle de l'EPR et intégrer les enseignements ...

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Commission de la défense nationale et des forces armées - Intervention le 21/01/2014

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Maurice Leroy

Monsieur le ministre, bien que siégeant dans l'opposition, je tiens à vous rendre hommage : on sent que vous portez ce devoir de mémoire.Nous avons beaucoup évoqué l'importance de la jeunesse. On sait combien les représentants du monde combattant sont meurtris de se retrouver seuls devant les monuments aux morts. Le centenaire de 1914 et l'anniversaire de 1944 ne sont-ils pas le moment de renouer, avec le concours du ministère de l'Éducation, des inspections académiques, chaque 11 novembre, chaque 8 mai, avec la présence des classes ? Cette habitude a encore cours dans mon département du Loir-et-Cher, mais c'est loin d'être une pratique générale. Je me demande ...

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Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques - Intervention le 10/12/2013

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Maurice Leroy, vice-président de la CNE

Maurice Leroy Le plutonium, quand il passe par un réacteur, acquiert des isotopes pairs : Pu 240, Pu 242… Ces Pu captent les neutrons et modifient le comportement du réacteur, alors que dans un réacteur à neutrons rapides ce problème n'existe pas. C'est vrai que plus d'actinides sont produits avec les Mox, d'où un temps de refroidissement plus long.Scientifiquement et techniquement, il faut ajouter que travailler avec l'américium et le curium n‘est pas évident. De plus, ce travail s'effectue alors en présence de sodium, le réacteur est déchargé sous sodium, avec un temps de refroidissement sous sodium. En termes de radioprotection, il est clair que, pour les ...

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