L'Union fédérale s'associe à tout ce qui vient d'être dit sur la forme et sur le fond, y compris par les associations qui ne représentent pas directement le mode combattant comme le Souvenir Français et l'ASAF.
Je reviens sur deux points qui ont déjà été soulevés par M. Tricot et par M. Casal.
S'agissant des conjoints survivants des grands invalides de guerre, nous avons noté les efforts du Gouvernement pour revaloriser les pensions des veuves. Mais, sur cinq ans, seules onze personnes ont bénéficié de ces mesures. Nous pensons que des ayants droit sont oubliés et disparaissent de notre radar.
Quant à la spécificité du combattant de quatrième génération, l'abandon de la condition de quarante ans est un progrès mais nous souhaitons que soit prise en compte dans le droit à réparation une spécificité liée au syndrome post-traumatique de combat. Lorsque ce syndrome, relativement fréquent aujourd'hui, donne lieu à des brutalités contre la famille, cette famille va à son tour développer une forme de traumatisme qu'il conviendrait de prendre en compte dans le droit à réparation.