Intervention de Hervé Pellois

Réunion du 16 novembre 2016 à 9h30
Commission des affaires économiques

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaHervé Pellois :

Si l'on peut se réjouir que la filière viticole française apporte une forte valeur ajoutée et un excédent commercial intéressant, il n'en demeure pas moins qu'elle comporte des points faibles, notamment les vins sans appellation, les produits de distillerie, les jus de fruits, qui sont des secteurs déficitaires, ce qui nous soumet à une forte concurrence et nous oblige à acheter en Espagne ou en Italie.

Si j'ai bien compris, sur les 8 000 hectares de demandes d'autorisations de plantation, ce sont à peine 50 % qui ont été satisfaits l'année dernière. Qu'est-ce qui peut expliquer que l'on n'arrive pas à ces 8 000 hectares ? Des pays concurrents comme l'Italie et l'Espagne n'utilisent-ils pas l'ensemble de leurs quotas pour augmenter leur production ?

Comme M. Éric Straumann, je souhaiterais savoir si les pays du Sud comme l'Italie et l'Espagne sont confrontés eux aussi à des variations de température. Ont-ils mis en oeuvre des expérimentations communes avec l'INRA ? Y a-t-il une réflexion identique dans ces pays ?

Ma dernière question est celle d'un néophyte : peut-on planter de la vigne partout en France, grâce à ces 1 % de plantations nouvelles, si l'on utilise des produits non-IGP ?

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