Vous êtes destinataire, monsieur le directeur, de 150 déclarations de soupçon par jour – en 1940, on parlait de lettres anonymes – et, faute de temps, vous ne pouvez pas tout traiter. Que devient ce qui n'est pas analysé ? Le détruisez-vous ou bien le stockez-vous pour une exploitation éventuelle ? Vous intéressez-vous aux circuits de l'or ? Et aux trafics de métaux, notamment ceux qui sont volés sur les chantiers et qui financent des réseaux terroristes ?