Je vous remercie, monsieur le rapporteur, de l'hommage que vous avez rendu aux qualités d'écoute et au travail de notre commission. J'ai moi-même apprécié la tonalité de votre seconde intervention – je n'en dirai pas autant de la première, qui accusait le Gouvernement d'organiser la déflation salariale !
Nous avons auditionné les représentants tant de la direction que des salariés de Sanofi. J'en ai retiré une impression étrange : il n'y avait pas au départ de plan de licenciements et l'on pouvait se demander pourquoi la direction communiquait au sujet de la restructuration, sinon pour envoyer des signes aux actionnaires. Ce dossier n'est pas clos.
Enfin, nous sommes d'accord : le code du travail prime sur les accords d'entreprise. Au demeurant, l'accord du 11 janvier ne déroge pas au code du travail. C'est ce qui distingue le projet actuel des propositions formulées par l'ancienne majorité au cours de la précédente législature.