Intervention de Philip Cordery

Réunion du 3 juillet 2013 à 17h00
Commission des affaires européennes

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaPhilip Cordery :

Je répondrai à M. Lequiller que nous ne sommes pas antiallemands lorsque nous critiquons Mme Merkel, pas plus que nous ne sommes antieuropéens lorsque nous critiquons M. Barroso, et que nous ne l'accusons d'être antifrançais lorsqu'il critique le Président de la République. Toutes ces accusations n'ont pas de sens. L'Europe est une entité politique, lieu d'un débat politique. Je revendique le droit d'exprimer notre désaccord avec les orientations politiques incarnées par Mme Merkel ou M. Barroso lorsque nous les jugeons mauvaises, ce qui a été souvent le cas.

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