Intervention de Jean Launay

Réunion du 15 octobre 2012 à 18h30
Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaJean Launay, Rapporteur spécial :

La solution dépend en effet des négociations.

Les décalages de paiement de loyers que vous constatez sont regrettables, madame Dalloz. Ils affectent l'image de l'État dans sa capacité de paiement. Nous devrons vérifier s'il s'agit d'un problème localisé ou d'un phénomène plus large qu'il conviendrait de corriger.

En matière d'informatique, les difficultés que j'ai relevées concernent plutôt le système Louvois. Je crains de ne pouvoir vous répondre dans l'immédiat au sujet des systèmes d'information.

Comme nous l'avons indiqué, monsieur Rodet, l'îlot Saint-Germain sera libéré une fois l'opération Balard achevée. Seul l'hôtel de Brienne sera conservé.

Je vois bien pourquoi vous posez cette question sur les effectifs, les salaires et pensions, monsieur Censi. Mais gouverner, c'est prévoir, faire des choix et établir des priorités. Le Président de la République et le Gouvernement ont accordé la priorité à des ministères qui ne sont pas celui sur lequel nous rapportons. Le ministère de la Défense n'en demeure pas moins, de par la masse budgétaire en jeu et le nombre des personnels concernés, un ministère sensible. Je fais miennes, à cet égard, les questions de fond posées par plusieurs collègues sur la stratégie et l'avenir d'une politique de défense crédible. Les armées se sont pliées à des réductions d'effectifs correspondant à une forme de « RGPP spéciale ». Mais les économies réalisées sur leur budget ne sont pas destinées, a priori, à financer les choix prioritaires dans d'autres départements ministériels. Comme d'autres ministères non prioritaires, la défense contribue à l'effort « à hauteur de ses facultés », pour reprendre une formule du code civil.

S'agissant de la préparation des forces navales, je partage les conclusions du rapport sénatorial sur l'importance stratégique de la maritimisation de la France. L'Afrique, par exemple, où se nouent des enjeux considérables, possède deux longues façades océaniques. Le développement du transport maritime pose également des questions de sécurité liées à la lutte contre le terrorisme. Beaucoup de choses se jouent sur cette partie du budget.

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