Le ministère dont j’ai la charge non seulement est conscient de l’utilité des CTI, mais il souhaite voir cette politique se développer : elle est positive, constructive, gérée par la profession et elle relève de la tradition participative sur laquelle nous nous appuyons dans le cadre de la politique du redressement productif. C’est très positif. Dans le cadre des arbitrages budgétaires, nous avons défendu la limitation du plafonnement sur les dotations ou les taxes affectées qui alimentent les CTI.