J'ai oublié, monsieur le rapporteur, de vous demander de vérifier que l'application de ce texte n'entrera pas en conflit avec le projet du Grand Paris, qui concerne 124 communes de la région parisienne. C'est encore une fois la proximité qui est en jeu.
Par ailleurs, si l'on peut comprendre la suppression des zones urbaines sensibles, remplacées par les quartiers prioritaires, pourquoi supprimer également les zones de redynamisation urbaine – ZRU – dont l'ambition, lors de leur création en 1994, était d'apporter de l'activité économique et de la richesse dans les quartiers grâce à des incitations fiscales ? Sous la droite comme sous la gauche, Bercy n'a eu de cesse de les dépouiller de leurs moyens d'intervention. Nous devons pourtant distinguer l'activité économique de l'intervention sociale. À cet égard, la suppression des ZRU est une mauvaise idée, quand il faudrait au contraire les renforcer.