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Une coopération entre les États ou, du moins, une réflexion plus globale au niveau européen me semble essentielle. La Suède, où la prostitution de rue a diminué de moitié grâce à la loi et qui envisage de poursuivre les crimes d'achat de sexe commis à l'étranger, est un exemple intéressant pour la poursuite de notre réflexion.
Madame la ministre, les moyens du ministère de la justice font-ils l'objet d'une adaptation pour permettre la poursuite des infractions ?
Le succès des lois étrangères serait notamment attribué au fait qu'elles s'appuient, non sur la peur de l'amende, mais plutôt sur les craintes liées à la procédure – connaissance de l'affaire par la famille et l'entourage, réputation entachée, etc. Votre ministère mène-t-il une réflexion en la matière ?