Je m’inquiète également du transfert à l’ANSES des autorisations de mise sur le marché : j’aurais préféré, monsieur le ministre, que vous gardiez la compétence en la matière, afin d’avoir la responsabilité politique de l’harmonisation européenne de mise sur le marché d’un certain nombre de molécules. Que l’ANSES donne son avis en tant qu’expert, oui, mais la décision, quant à elle, doit rester aux mains des politiques !
En définitive, ce texte va-t-il améliorer la situation concrète des agriculteurs français ? Va-t-il leur permettre de se battre à armes égales avec leurs compétiteurs européens et mondiaux ? Très sincèrement, monsieur le ministre et mes chers collègues, je ne le crois pas.