Nous préférerions tous que les crédits alloués au ministère de la Défense soient davantage extensibles, mais le principe de réalité prime. La déflation des effectifs est indispensable à l'équilibre du projet de loi de programmation si nous voulons préserver nos capacités de dissuasion, la préparation opérationnelle de nos forces et les programmes d'investissement. J'ajoute que cette déflation ne représente que la moitié de celle engagée par la précédente LPM.
Le rapport que nous avons rédigé, M. Damien Meslot et moi-même, a révélé l'existence de doublons : nul ne s'oppose, par exemple, à notre proposition de supprimer des échelons intermédiaires que constituent les états-majors de soutien Défense (EMSD). Des réductions d'effectifs sont donc possibles. Avis défavorable.