(Sciences Po Paris) On a tendance faire une quasi religion de la technologie et on parle beaucoup des réseaux sociaux. Mais ceux-ci ont pour conséquence d'isoler les gens. On communique par téléphone, par mail, par ordinateur, et on perd un peu le sens de l'humain. Je pense que ce que nos projets ont en commun, c'est de replacer l'humain au coeur du monde et de recréer du lien entre les hommes.
Personnellement, si j'avais quelque chose à prendre dans le projet des étudiants du Centre Michel Serres, ce serait leurs dispositifs immersifs en région. Je les trouve assez intéressants, physiquement et visuellement.