Il s'agit là d'une volonté d'optimisation du processus. Nous sommes maintenant à la limite en termes de calendrier et d'optimisation budgétaire. Un nouveau report de la mise en service du laser aurait pour conséquence de créer une disjonction entre les équipes de concepteurs d'armes qui ont vécu les essais nucléaires et celles qui ne travailleront que sur la simulation pour garantir les armes dans le futur. Les calendriers ont déjà été poussés à l'extrême. Il n'y pas donc pas de possibilité réelle de nouveau report. L'essentiel de l'investissement a, en outre, déjà été fait. Nous devons maintenant entrer dans la phase d'exploitation.