Pour ce qui est des contraintes, nous avons fait le même constat que vous. Nous découvrons les zones d’entraînement militaires. Nous avons appelé l’attention des ministres, dont celle de la ministre de l’écologie, sur le sujet. Mais des sources de contraintes, il y en a beaucoup d’autres. Ainsi en va-t-il des radars, qui bloquent aujourd’hui des projets représentant au total plus de 3 000 mégawatts.
Monsieur Accoyer, l’éolien et le solaire sont en effet des énergies intermittentes, dont il faut pouvoir gérer l’intermittence mais il n’est pas vrai qu’il faille installer cinq à six fois la puissance attendue. Au contraire, les analyses de RTE seraient qu’à l’horizon 2020, avec les 20 000 mégawatts qu’il est prévu d’installer conformément aux objectifs du Grenelle de l’environnement, la puissance supplémentaire à installer en énergies conventionnelles serait d’environ de 500 mégawatts. On est donc très loin du coefficient que vous indiquez…