Intervention de Catherine Procaccia

Réunion du 16 avril 2014
Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques

Catherine Procaccia, sénateur :

– Le sujet d'étude de l'OPECST est passionnant. J'ai le sentiment que vous avez déjà beaucoup travaillé à travers toutes les auditions que vous avez menées. En matière de numérique, tout foisonne, comme je l'ai constaté à l'occasion de ma participation à la mission d'information que mène Mme Corinne Bouchoux. Je ne pensais pas qu'elle pousserait aussi loin ses investigations par rapport au numérique et à l'accès aux données. Par ailleurs, aujourd'hui, se tenait une conférence de presse à laquelle je n'ai pu assister qui portait sur le numérique et l'accès aux données personnelles.

De nombreux parlementaires se préoccupent du numérique. Il serait bon que vous arriviez à élaborer une synthèse de tous ces travaux, outre les vôtres, de telle sorte qu'on donne l'impression que le Parlement abonde dans le même sens et non pas que chacun se contente d'approches parcellaires. Si vous arriviez, à travers tous ces dossiers – sans compter les investigations que vous menez parallèlement –, à pouvoir élaborer une synthèse, ce serait très intéressant.

Vous avez évoqué aussi l'action de M. Jean-Marie Bockel qui a créé un groupe informel sur la sécurité numérique auquel je participe de temps à autre. Il y a presque trop d'initiatives, notamment depuis l'affaire Snowden. Mais, ce qu'a dit Mme Corinne Bouchoux à propos des dinosaures que nous serions me vexe un peu car j'avais le sentiment que les parlementaires étaient tout de même assez à la page sur ce thème. Beau sujet donc.

Concernant vos futures préconisations éventuelles relatives à l'éducation, force est de constater que l'éducation nationale est le monde le plus fermé aux évolutions. J'espère que vous ne parlerez pas dans le désert avec des recommandations la concernant.

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