Mais votre échec et celui de votre politique ne sauraient justifier toutes les outrances. Chacun à leur place et à leur façon, le Président de la République et le président de l'Assemblée nationale, que je remercie, vous ont désavoué. À présent, monsieur Valls, la décence et la dignité vous imposent de surmonter votre orgueil et de vous excuser. (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.) Non pas de banaliser vos propos par de petits regrets, mais d'avoir le courage et la grandeur de présenter des excuses en bonne et due forme à la représentation nationale et aux Français !
Nous vous écoutons, monsieur le ministre ! (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)