Quelles que soient les études, on observe deux types de réaction au forfait-jours chez les cadres : certains mènent une vie banale d'entreprise, avec des horaires convenables ; d'autres, notamment les plus jeunes et les jeunes diplômés entrant dans l'entreprise, ne comptent plus du tout leurs heures. Je suis donc sceptique sur la « déconnexion » qu'induiraient les nouvelles technologies, qui bouleversent le rapport au travail.
Ne devrait-on pas prendre en compte, au moins en partie, le temps de transport, cause de fatigue extrême pour les salariés, notamment en région parisienne ?
Enfin, les inspecteurs du travail sont-ils souvent amenés à intervenir pour faire respecter le temps de travail ?