La lutte contre le terrorisme doit être absolue, totale. Nous ne pouvons pas, monsieur le secrétaire d’État, entrer en guerre à reculons ou par procuration. Nous ne pouvons pas déclarer que certaines lignes frontalières aériennes ne seront pas franchies, ou qu’en aucun cas, nous ne déploierons de forces terrestres ! C’est une preuve de faiblesse et peut-être même de peur.
Oui, nous avons fait des erreurs graves, et nous continuons à en faire. Nous n’avons pas été suffisamment constants dans notre approche, à droite comme à gauche. Cet été encore, la diplomatie française a condamné Israël…