Intervention de Philippe Noguès

Réunion du 11 février 2015 à 9h30
Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaPhilippe Noguès :

Ma question porte sur l'autonomie protéique, enjeu à la fois environnemental et économique en raison de la variation des cours mondiaux des protéines et des compléments azotés.

La FAO estime que l'élevage peut diminuer les émissions de gaz à effet de serre de 30 % grâce aux technologies existantes et en améliorant les pratiques. Un certain nombre d'éleveurs adoptent des pratiques visant à accroître leur autonomie protéique via l'introduction de cultures moins gourmandes, voire excédentaires en azote, telles que l'herbe, la luzerne, le lupin, ce qui se traduit généralement par de meilleures performances technico-économiques et une moindre dépendance aux variations des cours sur les marchés.

Pourriez-vous nous indiquer la part de l'élevage actuellement engagée dans une démarche de recherche d'autonomie protéique ? Les aides et incitations de la PAC vous semblent-elles suffisantes et adaptées ? Quelles sont les régions de France les plus en avance sur ces questions ?

En tant que président du groupe d'études sur la responsabilité sociale et environnementale des entreprises et membre de la plate-forme d'actions globales pour la responsabilité sociale et environnementale des entreprises (RSE), je souhaiterais savoir s'il existe des initiatives de RSE au sein de la filière bovine. Dans l'affirmative, quelle forme prennent-elles et sur quel sujet portent-elles exactement ?

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