Intervention de Michel Piron

Réunion du 20 mai 2015 à 9h30
Commission des affaires culturelles et de l'éducation

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaMichel Piron :

Monsieur Bayle, vous avez évoqué « un nouveau modèle de transmission de la musique » rendu nécessaire par le fossé qui sépare le classique et les autres types de musique ainsi que par le vieillissement du public. Mais ces sujets sont-ils si nouveaux ? Je pense, par exemple, au travail mené à Lille par Jean-Claude Casadesus depuis de très nombreuses années.

Je m'interroge aussi sur les causes de ces phénomènes : pourquoi existe-t-il selon vous un tel écart entre les musiques et entre les publics, pourquoi le public du classique vieillit-il ? Pour ma part, j'ai quelque idée sur le sujet – je pense notamment au rôle de l'école. Quand je constate que les Italiens modifient en ce moment leurs programmes scolaires pour renforcer la part de l'éducation artistique, et que je vois ce que nous vivons actuellement en France, je m'interroge.

Vos propos relatifs aux orchestres Démos m'ont particulièrement intéressé. Sur quels interlocuteurs territoriaux vous appuyez-vous pour les mettre en place ?

Au-delà de Paris et de la France, l'ouverture internationale est indispensable. Avez-vous des partenaires privilégiés pour la mener à bien ?

La dimension événementielle ne constituerait-elle pas une solution pour consacrer le caractère populaire de la Philharmonie ? Dans la région des Pays de la Loire, où se trouve ma circonscription, se déroule tous les ans la désormais célèbre Folle journée de Nantes qui connaît un succès considérable auprès d'un très large public.

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