Le chef d'état-major des armées (CEMA) ou le DGA seront mieux en mesure de répondre à certaines questions. Ainsi, je ne dispose pas d'éléments sur les espaces d'entraînement ou sur le sas de décompression. Je vous enverrai en revanche un tableau représentant la ventilation par catégorie de la déflation des emplois civils sur la période 2016-2019. Aujourd'hui, on arrive à faire des projections par catégorie – officier, sous-officier, militaire du rang, catégorie A, B ou C – pour l'ensemble du ministère, mais non à les ventiler par employeur. Au demeurant, les discussions sont toujours en cours sur le sujet.
Monsieur Vitel, je ne saurais préjuger ce que vous dira Pierre de Villiers, mais la déflation dans les autres armées fait l'objet de débats en interne ; on peut essayer d'en deviner la trajectoire, mais rien n'est encore certain à ce stade. Quant à savoir si la réduction des effectifs de catégorie C risque d'entraîner une course effrénée à l'externalisation, la déflation de ces postes et de ceux des ouvriers de l'État est menée depuis plusieurs années sans que l'on constate un effet de ce type. Certes, nous externaliserons certaines fonctions, mais l'expression que vous employez me semble un peu forte.