Je vous retrouve également, chers collègues allemands, avec grand plaisir. J'habite Orléans, dans la région Centre-Val-de-Loire, qui est classée au patrimoine de l'UNESCO comme étant un paysage culturel évolutif et vivant. Peut-être aurons-nous l'occasion de nous y rendre ensemble si vous revenez au printemps prochain ?
Le sujet de la diversité culturelle ne laisse pas de donner des motifs d'inquiétude. L'évolution du paysage télévisuel tend à l'uniformisation et au moins-disant culturel. Le recul des langues régionales est également préoccupant, tandis que le français est de moins en moins utilisé dans le monde et que d'autres langues prennent le pas. Notre présence économique et culturelle ne fait ainsi que s'amenuiser.
S'agissant de la pratique de l'allemand, il s'agit d'une question qui se pose depuis de nombreuses années. La réforme dont nous parlons ne nuit en rien aux dispositifs qui incitent notre jeunesse à apprendre l'allemand. Je voudrais donc vous rassurer sur ce point. Les enfants pourront continuer d'apprendre l'allemand en sixième. Un délégué interministériel est chargé de vérifier que, dans toutes les académies, la réponse à la demande et l'organisation pédagogique sont en adéquation avec les objectifs poursuivis.
Quant à notre séance de questions au Gouvernement, je vous avouerais que l'on ne s'y amuse que la première ou la deuxième fois. Mais la lassitude naît bien vite devant cette manière polémique de faire de la politique et ces querelles inutiles.