Intervention de Alain Fauré

Réunion du 9 septembre 2015 à 18h00
Commission d'enquête visant à évaluer les conséquences sur l'investissement public et les services publics de proximité de la baisse des dotations de l'État aux communes et aux epci

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaAlain Fauré, président :

Les études d'impact, nous l'avons entendu ce matin de la bouche d'un spécialiste de la question, on peut leur faire dire ce que l'on veut en prenant des critères différents. Une chose est certaine : la nécessité pour les élus et les citoyens de réfléchir à l'évolution d'une organisation. Nous sommes passés d'un État centralisé avec des collectivités qui étaient à sa botte, à un État décentralisé qu'il a fallu du temps pour mettre en place – il faut forger des habitudes, former les élus mais aussi les citoyens afin qu'ils voient mieux ce qui se passe. On a même fait évoluer la comptabilité – même si nous sommes passés à la comptabilité M14 relativement tard – et passer la fameuse comptabilité analytique qui permet un réel suivi. Il appartient à chacun de s'en emparer, aux citoyens d'exercer leur devoir de vigilance. Il appartient également à ceux-ci de passer de l'autre côté de la barrière pour se rendre compte que ce n'est pas toujours chose facile.

Je vous remercie de votre intervention. Je m'accorde avec Christine Pirès-Beaune pour considérer que certains débats auxquels vous avez participé dans les médias, notamment à la radio, ont pu être marqués par l'invective ; mais il est vrai que ce type d'émission s'y prête souvent et l'on tombe alors dans le piège consistant sinon à exacerber des haines, du moins à mettre le doigt sur ce qui arrange bien les journalistes.

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