Sur les indicateurs, nous regrettons de n'être pas mieux organisés pour disposer de données par territoires et par taille de commune. La question nous étant directement posée, nous allons mobiliser toutes les informations qui nous proviennent de diverses sources, notamment de France Active, le réseau des fonds territoriaux qui accompagnent l'emploi dans plusieurs endroits, et de Recherches et Solidarités. L'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) doit bientôt publier la première étude d'envergure sur le milieu associatif, dont nous attendons beaucoup.
S'agissant de la recherche d'appuis extérieurs et d'autres financements, je vais revenir sur une donnée citée par Frédérique Pfrunder : la part des financements publics dans les budgets associatifs est passée de 51 % en 2005 à 49 % en 2011, ce qui signifie que les fonds privés ont suivi un mouvement inverse. Précisons que cette estimation ne tient pas compte de la valorisation comptable que nous pourrions faire du travail des bénévoles : les 16 millions de bénévoles représentent l'équivalent de 1 million de postes équivalent temps plein (ETP), ce qui est énorme.