La situation de blocage n'est pas nouvelle. Elle existe depuis de nombreuses années, avant même l'assassinat de Hariri. Que devient d'ailleurs son fils ?
On parle beaucoup de l'élection d'un Président, mais la Chambre des députés n'a pas été renouvelée depuis longtemps.
Vous avez reconnu la popularité du général Aoun, qui va bien au-delà des chrétiens. Il a été accueilli par 400 000 personnes lorsqu'il est retourné au Liban. Vous dites qu'il y a des oppositions très fortes entre chrétiens, mais il me semble qu'il y avait eu un accord avec Samir Geagea, à un moment, pour que le général Aoun soit Président. Le recours à une Assemblée constituante que celui-ci propose n'est-il pas la solution pour débloquer la situation ? Le blocage risque de perdurer encore longtemps.
Quand on reproche à Aoun de s'allier avec le Hezbollah, je rappelle que Hariri a gouverné avec lui. Il faudra m'expliquer si le Hezbollah est le diable ou non !
Enfin, le français semble disparaître davantage au Liban. Qu'en est-il exactement ?