Monsieur le Premier ministre, il n’y aura pas de guerre victorieuse sans un effort de guerre à la hauteur de la menace qui pèse sur la France. Nous vous demandons solennellement de proposer un tel effort à l’occasion de la seconde lecture du projet de loi de finances.
Parce que notre groupe parlementaire puise une partie de ses racines dans la tradition gaulliste, nous pensons qu’il revient au Président de la République de fixer le cap de la politique étrangère de la France. Mais la franchise nous oblige à dire, ici, devant le Congrès, que, s’agissant de la politique syrienne de la France, François Hollande fait fausse route.