Il ne s'agit pas de protéger les semenciers, mais la qualité et la sincérité de l'échange ; or celle-ci suppose une relation de confiance entre les deux parties de l'échange. Si la confiance se distend, les risques de dérives dans la production augmentent. Il convient donc de maintenir la proximité entre les acteurs ou tout du moins un accord fondamental sur les objectifs, ce que traduit bien le groupement d'intérêt économique et environnemental (GIEE). Sans cela, ce type d'échanges et de semences en pâtira et pourrait être interdit à la suite de scandales ou d'escroqueries. Le mieux est l'ennemi du bien : tenons-nous en au système actuel, qui a fait la preuve de sa vertu.