La vidéo se développe, par exemple la vidéo-verbalisation, notamment du fait qu'il n'y a pas assez de personnes pour assurer la surveillance. Mais la CNIL n'est pas en mesure de dresser un bilan de son efficacité, faute d'études poussées sur ce type de dispositifs.
Il peut aussi y avoir des mécanismes à la main du salarié : certains chauffeurs de bus utilisent un système vidéo qu'ils activent eux-mêmes en cas de danger. Si l'objectif est de protéger les salariés contre d'éventuelles pressions, on peut concevoir un système de vidéo qui soit à leur main.