Interventions sur "universitaire"

3 interventions trouvées.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaVirginie Duby-Muller :

...i accueilli, en 2014-2015, plus de 100 000 étudiants – 72 000 si l’on ne prend en compte que les formations bénéficiant de la subvention. Ils délivrent 10 % des diplômes de niveau master en France, et leur taux d’insertion professionnelle, il faut le souligner, est très élevé : il peut dépasser 80 % dès l’attribution du diplôme. Avec l’arrivée de 65 000 étudiants supplémentaires en cette rentrée universitaire, les établissements sous contrat constituent une solution qualitative et intéressante financièrement pour l’État car, je le rappelle, leur coût de formation est inférieur de 20 % à 30 % à celui d’établissements publics comparables. Ces établissements ont fait des efforts ; ils ont répondu à la demande du Gouvernement de labellisation en établissements d’enseignement supérieur privé d’intérêt gén...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristophe Premat :

...ident de la commission : les 100 millions d’euros supplémentaires représentent effectivement un investissement considérable pour la vie étudiante, et c’est une bonne nouvelle. Cela va dans le sens de ce que vous disiez la semaine dernière : vous nous avez repris quand plusieurs d’entre nous ont évoqué la « massification » des publics, terme auquel vous disiez préférer celui de « démocratisation » universitaire. Il faut reconnaître que ce gouvernement agit depuis quelques années pour l’attractivité de l’enseignement supérieur français, en particulier à l’international, avec l’ouverture aux étudiants étrangers. Aux 100 millions d’euros supplémentaires, il faut en outre ajouter les emplois créés pour préparer le futur. Au lieu d’aborder la question des établissements privés sous contrat et de s’émouvoir ...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaIsabelle Attard :

...rédit d’impôt recherche mais limiter cette augmentation. La Cour fait, à cet égard, une série de recommandations qui ont pour objectif de ramener cette dépense au niveau initialement annoncé. Le groupe écologiste en a traduit certaines en amendements au projet de loi de finances pour 2016. Nous proposons aujourd’hui d’allouer l’argent ainsi économisé aux formations supérieures et à la recherche universitaire, financées dans le cadre du programme 150. Cela permettrait de mettre en place une véritable politique de titularisation et d’embauche, de résoudre la crise liée au glissement vieillesse-technicité – GVT –, d’allouer des crédits à la réussite des étudiants et d’améliorer les conditions de travail des employés, chercheurs et étudiants. Par conséquent, 2,14 milliards d’euros sont prélevés du progr...