Cet amendement pose le problème de la précarisation des collaborateurs parlementaires, et donc des moyens donnés aux députés et aux sénateurs pour leur permettre de faire correctement leur travail. Sans même invoquer la question du conflit entre intérêts privés et publics, les collaborateurs n'exerceraient pas une activité dans le privé s'ils n'avaient pas besoin de compléter leurs revenus.
D'autre part, la question de M. Denaja est pertinente dans la mesure où les parlementaires tendent à multiplier les contrats.
Enfin, faut-il considérer, au nom de la transparence, qu'un parlementaire devrait signaler la relation personnelle qu'il entretient avec une personne dont l'activité privée est susceptible d'aller à l'encontre de l'intérêt public ?
Selon moi, le 10° pourrait être supprimé, quitte à mieux rémunérer les collaborateurs de députés.