Je m'étonne d'autant plus de cette décision que mon amendement avait toutes les raisons d'être, eu égard à la teneur des débats d'hier – un amendement interdisant aux députés d'exercer tout autre activité a été voté hier soir.
J'éprouve une très forte compassion pour mon collègue René Dosière qui doit être bien malheureux de ne pouvoir intervenir sur un point qui aurait pu combler un vide juridique s'agissant du fonctionnement de l'Élysée.
Mon amendement n'avait pas pour but d'attaquer personnellement le Président de la République. Il visait à permettre enfin à la première dame ou au futur premier sieur – si une femme est élue à la tête de l'État –, …