Nous avons récemment débattu de la transparence de la vie publique, de sa moralisation, et nous avons beaucoup insisté sur la prévention des conflits d'intérêts.
Dans cette logique, il est tout à fait normal de ne pas autoriser à se porter candidates des personnes qui, Pierre-Yves Le Borgn' vient de l'expliquer, entrent directement en contact avec les ressortissants français à l'étranger, qui sont des électeurs potentiels, en vertu d'une délégation. C'est d'autant plus vrai qu'une réflexion a été amorcée pour étendre le champ des compétences et des prérogatives des consuls honoraires. Cela dit, il n'est évidemment pas question de remettre en cause le rôle extrêmement précieux d'aide à nos ressortissants que jouent quotidiennement les consuls honoraires à l'étranger. La République et l'État français leur en sont extrêmement reconnaissants. Il s'agit donc tout simplement de prévenir les conflits d'intérêts et d'éviter les situations de rupture d'égalité entre les candidats.