J’attire donc l’attention des parlementaires de l’opposition sur le fait qu’il n’est ni très honnête, ni très convenable d’évoquer les impôts que les autres ont dû mobiliser pour réduire les déficits qu’ils ont trouvés, sans évoquer les impôts que l’on a soi-même votés en fin de période pour combler les déficits que l’on a creusés au début, alors même que le Premier ministre en charge du gouvernement de la France indiquait que son pays était en faillite.
Pour reprendre l’expression de Xavier Bertrand, ce n’est pas nous qui avons inoculé le mauvais cholestérol dans les veines de notre pays ! Le mauvais cholestérol résulte de l’obligation de solliciter massivement l’impôt à la fin d’un quinquennat,…