Dont acte. Cet amendement est critiquable, car si l’on considère qu’il est important de maîtriser aussi les dépenses des agences, il est tout aussi important qu’elles ne soient pas détournées de leurs missions premières. Je suis modestement élu d’un département rural où l’on constate que pour un certain nombre de besoins de base, les agences ne sont pas toujours présentes et qu’elles passent leur temps à répondre aux élus qu’elles orientent leurs programmes principalement sur des missions qui ne sont pas les plus souvent demandées. On peut toujours gloser sur le mode démocratique des agences, la réalité n’en est pas moins que cela amène des actions et des résultats assez déconnectés de la demande sur le terrain des élus et des populations.
Je ne suis pas indifférent à la préservation de la biodiversité, cher collègue Alauzet, mais je ne vois aucune raison de sanctuariser ce type d’actions. Il n’y a pas, d’un côté, les missions écologiquement correctes, qu’il faudrait sanctuariser dans les agences de l’eau, et, de l’autre, des missions d’infrastructures qui, bien que relevant de leur coeur de métier historique, ne seraient plus de mode.