La situation est très compliquée : il est difficile de comprendre précisément les financements respectifs de l’IEP de Paris et des IEP de province, car les charges sont différentes. Les postes des IEP de province sont payés directement par le ministère, ce qui n’est pas le cas de l’IEP de Paris. Par ailleurs, le Gouvernement a mis en place un plan de rattrapage à destination des cinq IEP de province les moins dotés, avec la création de dix postes l’année dernière reconduits cette année. Un rééquilibrage est donc amorcé.Cependant, je rejoins M. Braillard sur un point indirectement soulevé par ses amendements : une plus grande lisibilité et une plus grande transparence sur les budgets respectifs de l’IEP de Paris et des IEP de province seraient une bonne chose !