Les articles 2 bis A et 2 bis B nous font avancer vers l’égalité entre les femmes et les hommes. Ils permettront aux futurs pères de s’investir dans la sphère familiale. C’est là une des clés de l’égalité. Il faut donc les protéger lorsqu’ils choisissent d’accompagner leur compagne à des examens médicaux par exemple. C’est particulièrement important dans le cadre des petites entreprises où il n’est pas toujours évident pour un père de dire qu’il s’absente pour accompagner son épouse à un rendez-vous médical. Les dispositions de la loi permettront d’éviter les ricanements ou les remarques désagréables – tout ce que l’on peut entendre dans une entreprise et pour y avoir passé trente-deux ans de ma vie, je sais de quoi je parle, et surtout dans une petite entreprise – lorsqu’un homme exprimera son intention de partager ce moment important pour le couple et l’enfant, au moment des examens médicaux ou pendant les quatre semaines après la naissance. Il pourra le faire sans risquer d’être pénalisé. Que la loi permette à un homme de s’impliquer davantage avant et après la naissance est un pas important vers l’égalité à laquelle nous aspirons toutes et tous.