Par manque de crédits budgétaires, le nombre de ramassages des immondices, des papiers gras, des bouteilles en plastique, des déchets alimentaires a été considérablement réduit. Il me semble que le nettoyage des échangeurs et le long des autoroutes s’effectuait préalablement trois fois par an. Ce ramassage ne se fait plus qu’une seule fois dans l’année. C’est malheureux car les entrées de nos villes, le long de nos autoroutes, sont aujourd’hui sales, dégradées, et c’est évidemment très visible.