Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire ici même, monsieur le député, l’impôt pèse excessivement depuis 2010 sur la compétitivité des entreprises, sur l’emploi et sur le pouvoir d’achat des Français, donc sur la consommation et sur la croissance, ce dont vous avez donné des exemples probants. (« Ah ! » sur quelques bancs du groupe UMP.)