Pour leur redonner confiance en l’avenir, monsieur le Premier ministre, n’ayez pas peur ! N’ayez pas peur de changer de logiciel : misez sur l’entreprise, et non plus sur l’État, pour vaincre le chômage des jeunes. Misez, par exemple, pour valoriser la diversité des talents, sur l’apprentissage, sur cette intelligence de la main qui garantit un emploi rapide à l’issue de la formation. Vous êtes responsable de la baisse d’attractivité de cette filière, qui est la conséquence de vos choix politiques, car vous avez décidé de diminuer de 550 millions d’euros les aides à ces formations au profit des emplois d’avenir, qui n’ont d’ « avenir » que le nom !