…qui s'est soldée par la dévalorisation des logiques territoriales au profit de logiques managériales qui renforcent les déséquilibres de développement territorial, au détriment des villes moyennes et petites, du monde rural et des régions dites « périphériques ».
Le triomphe de cette logique libérale s'est aussi traduit par une remise en cause des services publics et par l'application des théories du nouveau management public à l'action de l'État, qui, toutes deux, ont un fort impact négatif sur nos territoires.
C'est à cette logique qu'il nous faut aujourd'hui tourner le dos.
Nous avons cependant le sentiment que la logique de restriction budgétaire dans laquelle nous sommes entrés ne permettra pas de relever le défi d'une politique d'aménagement du territoire ambitieuse.
Le projet de loi de finances pour 2013 alloue à la mission « Politique des territoires » 322 millions d'euros en crédits de paiement, soit une baisse de 5,57 %.