Intervention de Didier Quentin

Réunion du 16 décembre 2014 à 17h15
Commission des affaires européennes

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaDidier Quentin, Ces choses-là sont rudes Il faut pour les comprendre avoir fait ses études :

, n'aurait pas manqué de dire le poète, eût-il été présent… Indépendamment des mécanismes eux-mêmes, les termes utilisés pour les décrire sont difficilement intelligibles pour le grand public. Vous expliquez, madame, que le nouveau mécanisme protège citoyens, déposants et emprunteurs. Fort bien, mais comment mieux faire comprendre de quoi il s'agit ? La question, lancinante, se pose pour tous les sujets traités à l'échelon européen. Sur un autre plan, est-il avisé d'avoir jugé 3 500 banques « moins importantes » ? L'une de celles-là ne peut-elle être à l'origine du risque systémique ? Et encore : le rapport entre crédits et fonds propres des banques défini dans l'accord « Bâle III » n'est-il pas fixé à un niveau tel qu'il a pour effet de freiner l'accès au crédit alors que la croissance est atone ? Enfin, considérez-vous que la crise financière que connaît la Russie peut avoir des conséquences pour les banques de la zone euro ?

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