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Vous avez présenté, messieurs, avec votre talent naturel, le festival dans ses dimensions artistique et économique. Il s'agit d'une manifestation importante : un budget de 20 millions d'euros, plus de mille longs métrages inscrits, de nombreux courts métrages.
Le festival a évolué, notamment en matière de promotion et de soutien à l'activité cinématographique. Gilda Hobert a évoqué Cinéfondation. On pourrait aussi parler de la Résidence et de l'Atelier. Allez-vous proposer de nouvelles initiatives dans ce domaine ? Si oui, lesquelles ?
Vous avez rappelé, monsieur Frémaux, que le business n'était plus clandestin à Cannes. Tant mieux, car il faut de l'argent pour faire des films ! Quelles initiatives comptez-vous proposer pour promouvoir cette activité économique ? Plusieurs rapports successifs ont montré que l'exportation de notre production cinématographique et audiovisuelle restait insuffisante au regard de l'investissement public en faveur du cinéma. Comment envisagez-vous d'accompagner les nécessaires évolutions en la matière ?
Le nombre de festivals de cinéma s'accroît. Quelles réflexions cela vous inspire-t-il concernant l'évolution du Festival de Cannes ? Y a-t-il une concurrence ou des complémentarités avec les festivals de Berlin, de Venise et de Toronto, voire avec les festivals chinois ? Quel regard portez-vous sur les ambitions du groupe immobilier Wanda ?
Fréquentant assez régulièrement le festival, j'ai remarqué que le tapis rouge était de plus en plus encombré. La montée des marches, moment pourtant emblématique du festival, en a perdu un peu de son lustre. Or le décorum et la forme sont importants pour l'image de la manifestation. Peut-être y a-t-il là quelque chose à revoir en termes d'organisation ?