Alors que le gouvernement grec organise un référendum sur les conclusions des tractations de Bruxelles, que pensez-vous de l'attitude d'un Premier ministre qui appelle à voter non à vos propositions ? Il me semble faire ainsi peu de cas –c'est un euphémisme– de ses partenaires européens et de l'Union européenne. Quelle crédibilité conservera l'Europe si le non l'emporte ?