Il est identique à celui de la rapporteure générale, mais je le formulerai un peu différemment : un accord, même formalisé devant un notaire, et même contresigné par un avocat, ne permettrait pas de garantir une juste appréciation des facultés et des besoins de chaque époux. C’est justement ce que le juge peut faire, mais pas le notaire. Cela ouvrirait en outre la voie à beaucoup d’arrangements.