Je voudrais ajouter un argument supplémentaire à ceux du secrétaire d’État. L’industrie de la déshydratation de la luzerne est la principale visée en l’espèce. Or, la luzerne, quand vous allez du puits à la roue, comme on dit, est une sorte d’aménité en termes environnementaux, puisque c’est un piège à nitrates et, dès lors, un élément de la protection de l’eau. Sinon, c’est très simple, fermons les usines et les agriculteurs cultiveront autre chose à la place, du blé par exemple.
Le maintien de l’industrie de la luzerne présente un véritable intérêt pour l’environnement. De surcroît, des investissements considérables ont été consentis dans ce secteur afin de favoriser le recours aux meilleures technologies en termes environnementaux.
Si nous votions l’amendement de M. Alauzet, nous n’aurions plus qu’à fermer toutes les unités en France et à importer encore un peu plus de nourriture pour l’élevage français.