C’est un sujet important. Nous sommes tous animés par l’idée qu’un projet de lotissement réussi doit associer les compétences d’un géomètre, qui va travailler sur l’aménagement au sol, d’un architecte, qui va travailler sur l’élévation, et d’un paysagiste qui va rendre l’ensemble harmonieux. C’est la configuration idéale et je peux vous dire mes chers collègues, pour en avoir fait l’expérience, que le recours à un architecte-conseil pour examiner les projets de construction représente, pour un maire, un confort extraordinaire. Et cela préserve de certaines bêtises en matière architecturale.
La difficulté – et je rejoins la remarque d’Éric Alauzet –, c’est qu’en lisant dans un premier temps la version de l’Assemblée, je me suis dit que tout le monde allait y trouver son compte : l’architecte, le géomètre et le paysagiste. Or, la formulation « dont celle d’un architecte » laisse craindre qu’on ne fasse appel qu’à l’un de ces professionnels, qu’à l’une de ces compétences. Dès lors qu’on mentionne l’architecte, c’est lui qui l’emportera.