Intervention de Audrey Azoulay

Séance en hémicycle du 26 avril 2016 à 15h00
Questions au gouvernement — Fondation du patrimoine

Audrey Azoulay, ministre de la culture et de la communication :

Monsieur le député, vous l’avez dit, la France dispose d’un patrimoine culturel exceptionnel. C’est une chance pour notre pays ; c’est un facteur de cohésion sociale quand les habitants se retrouvent dans un projet de restauration et de valorisation. Quelques jours après ma prise de fonctions, j’ai eu la chance de me rendre avec le président Bloche à Figeac, ville dans laquelle un projet de ce type a été mené.

C’est une chance aussi de développement économique quand les entreprises, les artisans s’attellent à ce type de restauration. Et c’est un facteur d’attractivité du territoire.

S’agissant de la question que vous m’avez posée, je tiens tout d’abord à préciser que, depuis 2012, le Gouvernement a, dans un contexte que vous connaissez, maintenu les crédits en faveur des monuments historiques, soutenant ainsi les travaux de restauration et la commande publique en la matière.

Vous l’avez également dit, l’État s’appuie, s’agissant du patrimoine non protégé, sur des opérateurs tels que la Fondation du patrimoine. Celle-ci perçoit à ce titre 50 % du produit des successions en déshérence. Une partie des fonds est également utilisée pour le fonctionnement de la Fondation et de ses délégations. En 2014, cette quote-part représentait 30 % des recettes totales de la Fondation.

Vous m’alertez sur une situation dont Charles de Croisset, le président du conseil d’administration de la Fondation, nous a parlé puisqu’il nous a fait part de la baisse de ce produit.

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